Chronique d’un krach annoncé ou comment l’immobilier m’a rendu fou.
Toutes ces citations datent de 2005 ou d'avant.
La réalité qui émerge en septembre 2008 dans les médias était déjà connue de Beaucoup.
'L'Histoire n'a jamais été tendre durant les lendemains des périodes de faible prime de risque', a rappelé le président de la Fed, Alan Greenspan.
"Nous nous rapprochons toujours plus du point où l'effet boomerang se fait sentir", estime en substance Michael Bazdarich, économiste chez UCLA Anderson. "Il y deux ans, je ne pensais pas qu'il y avait une bulle dans le logement, mais il y a désormais de nombreuses preuves du contraire."
Un "effet dangereux". Christian Noyer gouverneur de la Banque de France, devant la poursuite de la hausse des prix de l'immobilier en France.
"le retour à la réalité risque d'être cinglant" Marc Touati Natexis Banques Populaires (Chef Economiste).
"Le marché était soutenu par le mythe de la hausse éternelle des prix", explique l'économiste Dai Higashino (bulle au Japon).
Toute personne croyant qu'une croissance exponentielle peut durer indéfiniment dans un monde fini est soit un fou, soit un économiste." Kenneth Boulding.
"Toutes les bulles se terminent dans la douleur, et c'est plus particulièrement le cas des bulles immobilières", prévient Richebächer.
"Il faut avoir le courage de dire, simplement mais gravement, que la France d'aujourd'hui vit au-dessus de ses moyens" Thierry Breton
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Chronique d’un krach annoncé ou comment l’immobilier m’a rendu fou.
Comme vous lavez, sans doute remarqués les prix de limmobilier ont très fortement augmenté ces dernières années, (96.4% depuis 97) selon la FNAIM. Pour être explicite ce que vous avez acheté 150 K en 1997 vous le revendez aujourdhui 300 K. Soit 18 750 de plus value par an, 1 562 par mois. Je vous laccorde, jai oublié linflation, les frais de notaire, dagence, et si ce nest pas votre résidence principale vous êtes imposés etc enfin il en reste quand même.
En tant que Français moyen, très moyen, modeste très modeste (en fait ma catégorie change tous les ans) je me dois davoir une gestion patrimoniale rigoureuse.
Au vu des sommes engagés et du risque encouru il est utile de se poser les bonnes questions quitte à bousculer quelques croyances collectives du genre "limmobilier ça baisse jamais ", où "louer cest jeter largent par la fenêtre ". (Où les fenêtres selon le montant de son loyer) !
Jai déjà été propriétaire deux fois et locataire a plusieurs reprises, pour être clair ; 5 adresses différentes depuis fin 2001, ça commence mal pour la gestion de bon père de famille, je vous laccorde !!!, Mais par contre le Medef va être content ; la mobilité professionnelle je suis au top !!!
De retour dans le Val dOise en juin 2004 après un trop court séjour en province, nous avons cherché à acheter une maison, serein, la fleur au fusil et sans aucune arrière pensée, nous allions forcément nous trouver un petit nid douillet. Secteur de notre recherche ; Cergy, St Ouen, Frépilon, Auvers, Nesle la vallée, Beaumont.
Et là STUPEUR, le moindre nanar, genre mitoyen des deux côtés 50 m2 de jardin devant derrière construction et matériaux de piètre qualité 210/250 K et le prix de départ pour un pavillon individuel moyen 280 K, Eh les gars arrêtez de délirer ça fait quand même entre 1.4 et 1.8 MF,!!!!! Et depuis ça a encore grimpé. Nous avons visité pendant 1 mois puis découragé, nous avons préféré louer, avec à lesprit de continuer à chercher en prenant notre temps.
A cette époque plusieurs choses mavaient déjà frappé ;
" Y a de la demande, Y a de la demande " quils nous disaient tous, et ils avaient raison. Ce ne sont pas les meilleures conditions à lachat, mieux vaut toujours être du côté de la pénurie, jai un ami (salut william) qui disait toujours, "mieux vaut faire le boucher que lagneau ". En clair être Vendeur quand le marché est acheteur, et acheteur quand le marché est vendeur.
Je nimaginais pas les Français aussi riche, pour ma part, suite à des choix professionnels que jassume totalement mes revenus actuels sont inférieurs de 23 % à ceux de 2001, et encore sans parler de linflation !
Tout se vend, (ou se vendait), Nous avions visité des maisons avec beaucoup de travaux, à des prix très élevés et où le vendeur restait sur ces positions pourtant elles se sont vendus en quelques semaines.
Comment justifier par Exemple à Cergy, les tarifs des petites maisons mitoyennes, surface 80 m2, terrain 200 m2, très mauvaise qualité, huisserie de supermarché, chaudière murale à bout de souffle, sanitaire très bas de gamme avec des prix de présentation entre 200 et 230 K, en neuf aujourdhui construire ce type de bien varie entre 1300 et 1500 le m2 (voir la maison à 100 000 de borloo). Ca laisse de la marge pour le foncier.
Le doute nous envahissait, une pause dans nos recherches serait salutaire.
Cest à partir de Septembre que je me suis mis à la cherche dinfos sur le net, et le plus simplement du monde jai écrit sur Google "bulle immobilière " puis "krach immobilier " sans vraiment y croire mais juste pour avoir des infos.
Depuis je suis presque tous les jours les différents forums dédiés à la bulle (ou à limmo) ;
http://forums.lesechos.fr/list.php?bn=echos_immobilier3
http://www.boursorama.com/forum/file_messages.phtml?symbole=immobilier
http://www.bulle-immobiliere.org/forum
http://www.krach-immobilier.com/
Et les blogs ;
http://immobulle.canalblog.com/
http://jaimelekrach.over-blog.com/
Depuis le début de lannée le climat a considérablement changé, il semble que la marché se bloque, les prix ne baissent pas, loffre à la vente ou à la location augmente, le nombre de transactions diminue, et les articles parlant de la bulle se multiplient.
Mon ambition est simplement de donner mon point de vue, il sera juste le reflet de ma vérité, il na dintérêt que si vous le confrontez à votre propre expérience et à ce que vous vivez au quotidien. La bulle est un phénomène global et complexe dans lequel nous nous intégrons tous.
Mon avis est quaujourdhui la probabilité que nous soyons dans une bulle est importante et que la question est quand et comment elle va éclater ?
Mérou.
Cest vrai
..Sur 1 siècle.
Mais cest un marché cyclique, les prix évoluent autour dune moyenne, dans un tunnel. Et en ce moment on est sorti du tunnel par le haut.
Mon premier boulot cétait négociateur immobilier de fin 90 à fin 92, dans une station de ski. Je finissais juste mon service militaire, et auparavant javais toujours habité chez mes parents. Je ne savais pas à quoi servait un notaire, je navais jamais payé de loyer et le logement navait jamais été au centre de mes préoccupations.
Je voyais limmobilier avec un regard neuf et sans aucun a priori.
Les acheteurs étaient rares et heureusement que la location et le syndic nous occupaient. Jai vendu une quinzaine de biens en deux ans, mais javais en permanence entre 80 et 100 mandats. Les seuls appartements qui pouvaient espérer une plus value étaient situés sur le front de neige dans les immeubles les plus anciens. Tous les autres, surtout les plus récents et les plus éloignés du front de neige se négociaient moins cher que le prix dachat neuf. Exemple : un studio neuf acheté 190 KF dans les années 80 ne trouvait pas dacquéreur à 130 KF en 1991. Cétait un cas extrême loin des pistes, et petite surface (au calme et très mignon en langage immobilier), mais beaucoup se négociaient avec des moins values.
Depuis, je sais que limmobilier peut baisser;
même si les prix ont augmenté comme partout ailleurs dans cette station et quaux dernières nouvelles, en été 2003 il ny avait presque rien à vendre.
Comme quoi il y a toujours de lespoir ; à la hausse comme à la baisse.
alors moi, jattends.
Après un article sur la stagnation des loyers le 23 mai dernier, et dans lequel on pouvait lire " Notre stock dappartements en attente dêtre loués est cinq fois plus important que lan dernier, reconnaît Henry Buzy-Cazaux, le directeur général de Foncia, un des plus gros administrateurs de la place " ( env 150 000 appartements je crois).
Le parisien enfonce définitivement le clou dans son édition du jour ;
Evolution des loyers de décembre 04 à juin 05.
France, appartement -1.09%, maison -2.37%
IDF ; appartement +2.64%, maison +8%
Paris ; Appartement -1.56%, studio -2.43%, 2 pièces 0.13%, 3 pièces 4.4%
Cest la 1er baisse des loyers à Paris depuis 1998.
On remarquera lencart à droite " pour linstant les prix à la vente ne baissent pas mais les stocks augmentent ", eh oui, et dans limmobilier comme partout, quand les stocks augmentent les prix finissent toujours par baisser.
Déjà en février un article du Particulier mettait en garde les néo-investisseurs en immobilier locatif via la loi Robien en parlant de " véritable bombe à retardement ", daprès cet article beaucoup trop dappartements seront bientôt disponibles par rapport à la demande SOLVABLE. Et la grande majorité de ces nouveaux immeubles seraient situés dans des zones ou la demande est faible. De plus les primo-accédants qui pouvaient encore le faire ont acheté ces dernières années faisant disparaître par la même occasion une partie importante de la demande solvable.
Dans mon quartier par exemple, 7 immeubles sont en construction, et daprès les dernières statistiques 55% sont destinés à la location, alors que de nombreux appartements dans des immeubles plus anciens ne trouvent pas de locataires depuis plus de 6 mois.
La baisse des loyers va entretenir la bulle dans un premier temps, le rendement locatif étant moindre le prix de vente sen trouve encore plus déconnecté de la théorie. Cet écart ne pourra pas durer et le retour à la réalité va être cinglant.
Jattends.
Mérou.

N'ayez pas peur...............Le Prêt à 50 ans va nous sauver !!!
http://www.foncier.org/statistiques/accueil_statistiques.htm (cliquez sur graphiques)
Je ne sais pas pour vous, mais moi quand je vois ce genre de courbe, je nimagine quune seule issue. Nul besoin davoir fait des études supérieures, mon simple bon sens de petit technicien suffit à me mettre en garde. Les cycles sont bien identifiés 1969/1975/1980/1985/1991/1998/200X à vous de deviner la suite.
Si les précédents cycles sont restés dans le tunnel +/- 10% le dernier est de taille et les propos de Marc Touati prennent ici toutes leurs valeurs " les prix de limmobilier sont déconnectés de la réalité 100% de hausse pour 25% de croissance du PIB ". Les arguments constamment entendus ; allongement de la durée de remboursement, faible taux ny changent rien, aujourdhui vous surpayez limmobilier.
Noubliez pas que lintérêt de ceux qui nous répète sans cesse que le marché est sain est déviter le Krach à tout prix. Le 28/06 un nouveau rapport de la Banque de France nous explique;
http://www.boursorama.com/patrimoine/information/detail-actualite.phtml?news=2775291
http://www.banque-france.fr/fr/publications/telechar/rsf/2005/etud3_0605.pdf
" La production de crédit à l'habitat est passée de 43 milliards d'euros en 1996, année de retournement du cycle immobilier, à 132 milliards en 2004, enregistrant une hausse annualisée de +15% sur la période et de 18,2% depuis 2000 "
Avec ces chiffres ont comprend mieux leurs efforts à nous rassurer. Si nous continuons dans ce sens avec tous les gadgets quils nous préparent, prêt 50 ans, et crédit hypothécaire, notre avenir est tous tracé, ils auront la main mise sur nous, nous leurs appartiendrons, un homme endetté perd sa liberté et devient docile, un " Esclave moderne ", et je naccepterai jamais ça
Plus loin;
Tout en soulignant que le marché de l'immobilier ne "semble pas présenter les caractéristiques d'une bulle spéculative", la Commission bancaire note que "la plupart des experts reconnaissent qu'une poursuite de la hausse des prix dans les mois qui viennent est difficilement soutenable"./MJ
Eh oui mais ça continue de grimper Messieurs et dernières nouveautés, les loyers baissent déconnectant encore plus le prix théorique du prix constaté, la pression monte et la bulle gonfle, gonfle, gonfle ..
Et comme rien de concret nest fait pour favoriser latterrissage en douceur, si ce nest diverses incantations et autres prières, la fin va être douloureuse.
Jattends,
Mérou.
Un article ma interpellé cette semaine dans la tribune :
http://www.latribune.fr/Tribune/Online.nsf/Articles/200507046DXQQS?OpenDocument
La Tribune - édition du 04/07/05
Les conditions d'emprunt pour acquérir un bien immobilier ont beau être plus favorables que jamais, on se demande qui en France a encore les moyens de devenir propriétaire s'il ne l'est pas déjà. Pour loger une famille, il faut aujourd'hui débourser deux fois plus qu'il y a huit ans alors que, dans le même temps, les salaires n'ont pas suivi une progression parallèle.
Dans un premier temps on y apprend que les prix sont inabordables et ce malgré les taux actuels très avantageux. Ils ont raison de le préciser, vous revenez peut être de 7 ans de vacances sur Mars.
La seconde partie me laisse perplexe, jai limpression que lon y cherche un bouc-émissaire.
Encore une fois, les Français les moins bien lotis se trouvent entre la frange la plus aisée de la population qui bénéficie d'avantages fiscaux de type Robien pour faire prospérer son patrimoine immobilier
Après tout tant mieux si un type qui travaille ou a travaillé dur toute sa vie souhaite se constituer un patrimoine via le dispositif Robien. Son action est bénéfique (sous réserve du coût de la défiscalisation pour le contribuable) il se sacrifie en se substituant à létat, il augmente loffre, favorise la construction, fait vivre le maçon, le carreleur, et tous ces appartements seront les HLM de demain. Merci Messieurs pour votre dévouement, mais soyez très exigeant sur lemplacement, nachetez pas à nimporte quel prix, et demandez des garanties sur la rentabilité.
Puis plus loin dans ce même article les choses se gâtent :
et les familles modestes pour lesquelles ont été conçus des dispositifs d'accession à la propriété particulièrement avantageux comme le prêt à taux zéro.
« Particulièrement avantageux », allons voir ça de plus près :
http://www.meilleurtaux.com/savoir/guide/pret_taux_zero.php#2
Dans le lien ci-dessus vous trouverez les conditions doctroi du PTZ (prêt à taux zéro). Et les différentes simulations.
Jai étudié un cas moyen, très proche de ma situation ;
Zone B, soit revenu maxi 32 390 Euros pour 4 personnes (2 ème enfant en Décembre),
Achat ancien Zone B donc: 17 200 Euros à taux 0,
Vente bien précédent, reste 100 K
Budget mini dune maison dans le Val dOise 250 K (frais inclus)
Donc besoin financement 150 K, capacité max de remboursement mensuel, 32 K/12x.033 = 888 , (ça va pas être facile tous les jours).
Donc 17 200 taux 0 ; 72 sur 20 ans
Et 132 800 ; 824 sur 20 ans
896 par mois pendant 20 ans, le taquet, le moindre incident financier, chômage, Chaudière/voiture à changer et cest la catastrophe !!!
Imaginez que le gain sur 20 ans est de 8 503 Euros à 3.70% + assurances, cest une coquette somme, mais sur le prix total, cela représente 3.4%, soit 35 Euros (1 Mac do pour 4) par mois (1.3% de revenu).
Selon le dernier rapport des notaires les maisons dans le Val dOise ont augmenté de 4.3 % au 1er trimestre 2005 (14.9% sur 1 an).
http://www.paris.notaires.fr/art.php?cID=313&nID=821
2 mois œ de hausse font disparaître ce soit-disant dispositif particulièrement avantageux.
La véritable injustice est peut-être dy avoir accès.
Noubliez pas non plus que certaines personnes vivent à 10 dans 14 m2 à nos frais, pourtant leur sort nest pas enviable.
http://www.insee.fr/fr/ffc/docs_ffc/IP916.pdf (compléments dinfos sur les Français modestes).
On entend souvent dire quune baisse des prix serait catastrophique pour notre économie, leffet richesse engendré par des prix élevés rend le propriétaire confiant, il se sent riche donc il consomme.
En contre partie une baisse des prix (Loyers et ventes) redonnerait aussi du pouvoir dachat aux locataires et futurs acquéreurs, il nalimenterait pas les bas de laine et serait aussi profitable à léconomie, dautant que ces Français modestes et moyens se privent pour se loger, ils ont donc du potentiel à consommer, et à redistribuer leur petites richesses.
Mais ne sommes pas riches, mais nous sommes de plus en plus nombreux.
Jattends.
Mérou.
Aujourd’hui : 50% de remise sur les T-Shirts
Demain : 50% de remise sur les loyers,
RTL, ce matin, interview d’un habitant de Stratford, banlieue est de Londres qui accueillera les JO en 2012:
« On n’a pas besoin de stade, ce dont on a besoin ce sont des loyers moins chers, et des emplois durables »
no comment.
J’attends.
Mérou.
http://fr.biz.yahoo.com/050728/27/4ipzc.html
Patrick Artus, directeur de la recherche économique chez Ixis Corporate & Investment Bank.
Copyright 2005 AOF - Tous droits de reproduction réservés par AOF.
Pourquoi l'inflation a disparu?
(AOF) - Dans une étude, le directeur de la recherche chez Ixis Corporate & Investment Bank, Patrick Artus, arrive à la conclusion que la faiblesse de l'économie est un phénomène mondial.
Il est impressionnant d'observer que l'inflation est très faible dans l'ensemble des
pays :
Si la disparition de l'inflation est durable, il faut remettre en cause certaines politiques économiques ou réglementaires. Par exemple : l'impossibilité de faire baisser les salaires nominaux devient pénalisante, puisqu'il ne peut plus y avoir d'ajustement des salaires réels.
Quand les économistes contredisent le bon sens populaire.
1/ Mon salaire a baissé de 0.25% au 1er janvier.
2/ Cela n’empêche pas l’inflation
Il vient d’ou ce type ? la vie ce n’est pas que les livres, les statistiques et internet, la réalité est aux yeux de beaucoup d’entre nous totalement différentes. Propager de telles idées est très malsain. Et en tant que chef économiste de mon porte monnaie je peux affirmer qu’il y a de l’inflation et qu’elle est bien supérieure aux chiffres officiels.
A moins qu’il ne parle des innombrables gadgets inutiles, made in China que l’on trouve chez Ikea ou d’autres, et qui envahissent nos cuisines et nos étagères. On ne peut nier qu’il existe de l’inflation sur les biens essentiels.
C’est sur que chez bricotruc vous trouverez une ponceuse vibrante pour 10 €, alors qu’il y a 10 ans elle valait 5 fois plus, ça semble une bonne affaire sauf si vous avez réellement une planche à poncer. Le prix des écrans plats a fortement diminué en 5 ans mais il reste toujours plus cher qu’une télé traditionnelle, et on peut très bien vivre sans.
Ces théories fumeuses servent juste à culpabiliser encore plus les salariés, et leur mettre la pression pour qu’ils acceptent des baisses de salaires, des crédits à 50 ans, les crédits hypothécaires, et tout l’attirail Ultra libéral qui va bientôt suivre. On serait pas en train de préparer le terrain pour Mr S. par hasard?
Désolé d’être sorti de l’immobilier, (quoique taux et l'inflation soit liés, et que son évolution conditionnera vos futurs efforts) mais je ne supporte plus que l’on me prenne pour un c.n.
Pour l’immo, j’attends.
Mérou.
Grosse surprise aujourd'hui sur télématin, Thierry Hay commence sa revue de presse en parlant de la une de "Libé", et il y va fort, comparant le marché immobilier à une grenouille et chacun sait ce qu'il advient de la grenouille lorsqu'elle gonfle : ELLE ECLATE. Donc ce jour est à marquer d'une pierre blanche, c'est la dernière étape avant la grande messe du 20 h, c'est le double effet kiss cool, 2 grands médias de la presse écrite et de la télé se lâchent. http://www.liberation.fr/img/pdf/UNE.pdf http://www.liberation.fr/page.php?Article=314753 http://www.liberation.fr/page.php?Article=314754 http://www.liberation.fr/page.php?Article=314755 http://www.liberation.fr/page.php?Article=314756 http://www.liberation.fr/page.php?Article=314757 http://www.liberation.fr/page.php?Article=314758 http://www.liberation.fr/page.php?Article=314759 Extraits : Jamais dans l'histoire humaine la valeur des terres et des bâtiments qu'on y édifie n'avaient crû aussi fort, aussi rapidement et aussi globalement Le revers de la médaille est un endettement périlleux si la courbe vient à s'inverser, et une spéculation qui ne peut durer que tant que dure l'illusion d'une hausse sans fin des prix. Quand la spirale cale, ou s'inverse, l'économie entre en récession………. Plus haut se sera envolée la bulle, plus dure sera la chute. certains économistes de renom, comme le prix Nobel d'économie américain Joseph Stiglitz, estiment que la bulle immobilière est bien là. "Elle gonfle avec l'afflux de liquidités monétaires sous l'effet de deux facteurs : des taux d'intérêt historiquement bas et une méfiance des épargnants vis-à-vis de la Bourse", explique Evariste Lefeuvre, économiste chez Ixis, groupe Caisse d'épargne.
ce phénomène s'est produit dans de grandes villes telles que Boston, Los Angeles, Londres, Sydney et Tokyo", ajoute Borgy. Aujourd'hui, les mêmes attentes semblent provoquer les mêmes effets. Aux quatre coins de la planète, "les acheteurs ne sont pas découragés par la hausse des prix, dit Evariste Lefeuvre, puisqu'ils s'attendent à ce que des prix encore plus élevés viennent compenser leurs dépenses. Pour l'instant, les économistes comparent le rapport moyen des prix de l'immobilier et des salaires. Le constat est incontestable... Il s'est dégradé partout dans les grandes villes, de l'Australie à la Chine en passant par la plupart des pays européens ou les Etats-Unis à cause notamment des investisseurs professionnels qui placent leur argent un peu partout, en fonction des opportunités de profit………………………… montée en flèche des prix du pétrole a apporté une manne financière aux pays producteurs, qui recyclent une bonne partie de leurs liquidités dans l'immobilier. Des spéculateurs, mais c’est pas possible ! ! Partout, les taux d'endettement relatif à l'immobilier ont augmenté. Le phénomène le plus important et qui milite pour la thèse de la bulle se passe aux Etats-Unis, où de plus en plus d'achats de maisons sont gagés sur la hausse future des prix et le maintien de taux d'intérêt relativement bas……………………Une remontée brutale des taux d'intérêt ou une baisse soudaine du prix du mètre carré risqueraient de mettre par terre ce fragile équilibre……………….."Mais les banquiers centraux savent qu'ils jouent aux apprentis sorciers, s'inquiète un économiste Avec une hausse des taux d'intérêt, les ménages lourdement endettés à taux variable se retrouveraient dans une situation financière difficile. Voire en situation de quasi-faillite les obligeant à vendre leur bien dans la précipitation. Faisant alors exploser la bulle. Bulle : état du marché dans lequel "la seule raison pour laquelle le prix est élevé est que les investisseurs pensent que le prix de vente sera encore plus élevé demain, alors que les facteurs fondamentaux ne semblent pas justifier un tel prix", selon la définition du prix Nobel d'économie américain Joseph Stiglitz. Depuis 2002, la hausse serait plus forte en province qu'en Ile-de-France. A Paris, le prix des appartements a doublé en sept ans, soit une hausse annuelle de 14,5 % "Il semble qu'il y ait, au minimum, des signes de bouillonnement sur certains marchés locaux où les prix semblent avoir grimpé à des niveaux insoutenables." Alan Greenspan, président de la Réserve fédérale américaine Royaume-Uni ou aux Etats-Unis, la spéculation se nourrit grâce à un crédit immobilier "exotique". Par exemple, un propriétaire qui n'a pas encore fini de rembourser sa maison peut contracter un nouveau crédit hypothécaire, gagé sur la valeur de son bien dont la valeur a augmenté. Le voilà donc en position d'acheter une résidence secondaire ou de spéculer. "C'est un système très pervers qui entretient la hausse de façon artificielle" les ministres de l'Economie Sarkozy puis Gaymard avaient réfléchi à importer ce système pour redistribuer du pouvoir d'achat aux propriétaires. Mais Thierry Breton s'est, lui, montré très discret le sujet. Espérons qu’il continue à rester discret. Pour l'heure, le prêt qu'on rembourse sur un demi-siècle est encore dans les cartons. Mais il a ses défenseurs chez les banquiers, notamment au Crédit foncier. Aujourd'hui, les banques ne prêtent pas au-delà de trente ans. Elles s'y refusent parce qu'elles butent sur la durée maximale de l'hypothèque en France, soit trente ans. D'où l'idée d'une rallonge. Sous la forme d'une hypothèque rechargeable jusqu'à cinquante ans : "Imaginons que l'acquéreur veuille refaire sa toiture alors qu'il n'a remboursé que les deux tiers de son capital, on pourrait lui dégager un nouveau prêt en rechargeant son hypothèque", explique Jean-Marie Gambrelle, directeur des études stratégiques au Crédit immobilier de France (CIF). Bref, on serait bien parti pour de l'emprunt à vie... explique Jean-Marie Gambrelle, directeur des études stratégiques au Crédit immobilier de France (CIF). Bref, on serait bien parti pour de l'emprunt à vie... Dans ce cas je préserve ma liberté en restant locataire. Prêter sur trente ans pour un banquier est presque devenu banal. Il y a peu, vingt ans semblait un maximum. Aujourd'hui, c'est devenu la seule façon pour les banquiers de financer les primo-accédants... donc de continuer à faire des affaires. Comme si cela ne suffisait pas : "On a aussi considérablement allégé nos règles. Et elles n’hésiteront pas à durcir ces mêmes règles lorsque leurs intérêts seront en jeux, et là malheur aux emprunteurs de l’impossible, qui n’auront plus comme raison de vivre que de rembourser. Pour justifier les opérations de trente ans, CIF vante l'argent pas cher : "Avec une inflation à 2 % et un prêt à 3,5 %, le vrai prix de la maison s'établit à 1,5 % du montant de l'acquisition. Pour un logement à 200 000 euros, par exemple, ce coût sera de 250 euros par mois", Une paille, mais n’oubliez pas que la majorité des intérêts sont remboursés sur les premières années. Refaites le calcul en considérant qu’en moyenne vous revendez votre maison tous les 7 ans, et vous verrez que le coût est beaucoup plus important. En fait, toute la démonstration du banquier repose sur le postulat que le bien se valorisera forcément comme l'inflation. Ce qui n'a rien d'automatique. Les banquiers seraient-ils donc des pousse-au-crime ? Les emprunteurs ont de très bonnes raisons de s'interroger. "C'est vrai que trente ans, ça fait peur", reconnaît un prêteur : "C'est plus qu'une peine de sûreté. Se lier avec son banquier s’est aussi perdre sa liberté. Or un prêt sur trente ans n'en finit pas de s'amortir. Meilleurtaux, le courtier sur Internet, propose sur son site un petit simulateur de prêts. Parfait pour calculer son tableau d'amortissement. Quand on emprunte sur trente ans et qu'on est obligé de vendre au bout de dix ans, il reste encore 234 000 euros de capital à rembourser au banquier (au taux de 3,70 %), soit plus des trois quarts de la somme empruntée. En moyenne le Français revend sa maison tous les sept ans. Quand nos clients sont jeunes et beaux, ils ne se voient jamais en difficulté." Face à cet emballement généralisé, la Commission bancaire commence à s'inquiéter C’est sur mieux vaut être jeune et en bonne santé que vieux et malade. La commission a même imaginé le pire dans un scénario : que les prix de l'immobilier s'effondrent de 40 % d'ici à 2007. Qui veut encore s'endetter pour trente ans. Pas moi. Particulièrement rentable pour les spéculateurs, la flambée des prix de l'immobilier dans le Sud-Est empêche aujourd'hui une bonne partie de la classe moyenne d'acquérir une propriété ou de simplement se loger. Pourtant c’est bien connu les Français achètent pour se loger. le boum s'est poursuivi et favorise la spéculation immobilière : il suffit d'acheter un bien et de le revendre quelques années plus tard pour gagner beaucoup d'argent. Mais puisqu’on vous dit que le marché est sain. J'attends, Mérou.
C’est la rentrée, alors chacun y va de son petit dossier spécial machin, spécial truc.
Capital a choisi l’immobilier, ce sujet doit les passionner car ils en parlaient déjà dans leur numéro d’avril dernier.
On pourrait croire qu’il n’y a rien de nouveau, et rien à attendre d’un magazine qui vulgarise l’économie ou qui fait de l’économie spectacle, people même (Johnny et Zidane en couverture), d’autant que Capital n’a pas la réputation de bien anticiper l’avenir, souvenez-vous de leur spécial immobilier de 2002 ou ils prédisaient le pire. Ils semblent d’ailleurs remettre le couvert dans leur éditorial puisque d’après eux beaucoup d’indicateurs sont passés au vert dernièrement, c’est vrai que le baril à plus 67 dollars ce jour et la baisse de consommation des ménages de 0.3% au second trimestre (record depuis 96, Le monde du 19/08/2005 http://www.lemonde.fr/web/article/0,1-0@2-3226,36-681395,0.html) nous rassurent tous, et prouvent que nous nous dirigeons vers une embellie certaine de notre économie.
Capital me fait penser à certaines personnes de mon entourage, je les appelle des contraires, il faut bien écouter leurs conseils et partir en courant dans l’autre sens, du genre Acheter de l’Eurotunnel en 1990, du France Télécom en 2001 ou encore du Robien en 2004.
Extraits ;
" Dans les grandes villes près d’un acheteur sur deux possède déjà un logement qui lui sert d’apport " Disparition des primos, on s’oriente vers un marché spéculatif ou les propriétaires se revendent les biens entre eux.
" On assiste à un exil massif des citadins vers la périphérie de leur ville " Avec le prix du pétrole en plein délire bonjour les coûts du transport, sans compter le temps perdu, les frais de nourrice etc….
" Un vrai krach est peu probable à court ou moyen terme " Qu’est ce que c’est qu’un vrai krach – 30% en 1 an ? Et le moyen terme 1 an, 2ans ? En fait, il y a plein d’espoir dans cette phrase !
" La flambée est finie, c’est ce que prévoient 90% des experts "90% ça commence à être conséquent, on peut sûrement leur faire confiance.
" Le nombre de bien disponible à la vente gonfle à grande vitesse depuis le début de l’année,…..Soit un bond de 38% en douze mois…..il y a de moins en moins de candidats à l’achat pour un même logement, on en comptait cinq à l’été 2004, il s’en manifeste aujourd’hui moins de 2 " Si ça se produisait dans mon business je vous garantis que je paniquerai, plus de 60% de la clientèle qui disparaît en 1 an ça ne présage rien de bon pour les affaires.
" Le coup de frein est déjà palpable dans plusieurs agglomérations "C’est pas possible, pas chez moi, ils m’avaient pourtant dit que ça ne baisserai jamais, cause le soleil, la gare TGV, …………
" la capacité d’emprunt des acheteurs est arrivée à son maximum "
" taux de crédit très attractifs, tombés au-dessous de 4% depuis le printemps dernier, mais ces taux ne devraient plus baisser "
" 45% de nos prêts sont actuellement accordés sur 20 à 30 ans "
" Impossible d’aller plus loin "
" Une nouvelle envolée du prix de la pierre fermerait les portes de la propriété à l’immense majorité des ménages. Avec pour conséquence un blocage du marché "
" Et si, comme le pronostiquent certains banquiers, les taux de crédit se redressaient de 0.5 courant 2006 ? "
Alain Dinin, le patron de Nexity"en dix ans, le prix du neuf a augmenté de 38%, tandis que l’ancien a progressé de plus du double, constate-t-il : cette bulle devra se résorber " Tout compte fait, il y a peut-être une bulle. Il prêche quand même un peu pour sa paroisse le spéculateur c’est pas moi ! ! ! !
" Les investisseurs locatifs se retirent peu à peu du jeu, S’apercevant que la hausse des prix de vente n’est pas suivie d’une progression équivalente des loyers, ils sont nombreux à vendre leur bien pour encaisser leur plus value ………d’où un afflux de biens sur le marché, qui va obliger les vendeurs à limiter leurs prétentions, prédit un agent immobilier "C’est nouveau ça, peut-être vrai pour les institutionnels mais les investisseurs néophytes semblent encore y croire. La hausse incessante des loyers est aussi un danger pour les bailleurs, les risques d’impayés vont aussi augmenter, le locataire est bien obligé de se loger il prendra donc des risques.
" les vendeurs commencent à accorder des rabais, -5% à cannes, -15% à Aix en Provence "Non pas Aix, le TGV, Iter, Le soleil, etc…
Sur le constat des prix par localité rien de neuf, même si je reviendrai sur le cas de Cergy, par contre le contenu et les interviews m’amèneraient à une conclusion un peu moins optimiste.
J’attends,
Mérou.