Citations

Toutes ces citations datent de 2005 ou d'avant.

La réalité qui émerge en septembre 2008 dans les médias était déjà connue de Beaucoup.

'L'Histoire n'a jamais été tendre durant les lendemains des périodes de faible prime de risque', a rappelé le président de la Fed, Alan Greenspan.

 

"Nous nous rapprochons toujours plus du point où l'effet boomerang se fait sentir", estime en substance Michael Bazdarich, économiste chez UCLA Anderson. "Il y deux ans, je ne pensais pas qu'il y avait une bulle dans le logement, mais il y a désormais de nombreuses preuves du contraire."

 

Un "effet dangereux". Christian Noyer gouverneur de la Banque de France, devant la poursuite de la hausse des prix de l'immobilier en France.

 

"le retour à la réalité risque d'être cinglant" Marc Touati Natexis Banques Populaires (Chef Economiste).

 

"Le marché était soutenu par le mythe de la hausse éternelle des prix", explique l'économiste Dai Higashino (bulle au Japon).

 

Toute personne croyant qu'une croissance exponentielle peut durer indéfiniment dans un monde fini est soit un fou, soit un économiste." Kenneth Boulding.

 

"Toutes les bulles se terminent dans la douleur, et c'est plus particulièrement le cas des bulles immobilières", prévient Richebächer.

 

 "Il faut avoir le courage de dire, simplement mais gravement, que la France d'aujourd'hui vit au-dessus de ses moyens" Thierry Breton  

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Chronique d’un krach annoncé ou comment l’immobilier m’a rendu fou.

Dimanche 8 mars 2009
Bonjour,

Une certaine lassitude immobilière s"était emparée de moi ces dernières semaines, juste quelques petits tours sur la bulle et le pap de temps en temps.

En découvrant les dernières données de Mr Friggit (ici) je me suis aperçu que nous étions nombreux à ne plus nous intéresser à l'immobilier en ce moment.

Pour info la courbe en vert représente le montant des transactions et nous n'en sommes qu'au troisième trimestre 2008 !

Il est légitime d'imaginer qu'avec une situation de l'emploi de plus en plus compliquée, les acheteurs solvables vont se raréfier et les derniers ayant encore les moyens d'acheter seront plus patients et exigeants.

Les différentes mesures d'aides, baisse des taux, prêt à taux zéro n'y changeront rien, quelqu'un qui a peur de l'avenir ne s'engage pas dans un crédit sur 20, 25 ou 30 ans, sans parler des banques qui risquent d'être plus exigeantes sur la qualité des dossiers.

Je ne pense pas que le moment d'acheter soit encore venu, mais l'appartement que nous louons est devenu trop petit, alors il va falloir trouver une solution. A partir de ce printemps nous allons recommencer les visites. Je sélectionnerai des biens dans notre quartier et exclusivement mise en vente par des particuliers. Personne ne mérite 15/20 k€ pour faire ce que je peux très bien faire ; lire le pap, passer des coups de téléphone, négocier et signer en bas d'une page.

A bientôt,

J'attends (encore un peu).

Mérou.
Par Mérou - Publié dans : chroniquedunkrach
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Commentaires

Le secteur immobilier connaît une crise certe mais il ne faut peut être pas être aussi alarmiste que vous l'êtes. Certains économistes prévoient que le marché repartira à la fon de l'année.
Commentaire n°1 posté par immo Toulouse le 09/03/2009 à 11h50
Bonjour Immo Toulouse,

Merci de votre commentaire.

Je n'imagine pas pas qu'après 10 ans de hausse les prix se stabilisent 18 mois pour repartir à la hausse de plus belle. Je n'imagine pas non plus que la situation économique présente et à venir soit favorable à l'immobilier. Mon premier métier était négociateur immobiler de 1990 à 1992, vous ne pouvez pas imaginer comme les acheteurs peuvent disparaître d'un seul coup, non en réalité il en reste toujours quelques uns.....pour faire durer l'illusion.

Mérou.
Réponse de Mérou le 09/03/2009 à 22h01
Le système étant parvenu à un quasi point de rupture, revenir à des valeurs conformes aux capacites financieres réelles des ménages est indipensable pour rendre le marché plus fluide. La fin du crédit facile met en évidence la dépendance des ménages vis à vis du crédit. Les prix de l'immobilier ayant atteint des sommets +140 % sur la période 97 à 2007, les ménages ne peuvent bien entendu encaisser cette hausse inconsidérée par leurs seules ressources. Bien plus qu'un attentisme, il s'agit en premier lieu d'un problème de financement. La baisse des taux d'intérêts conjugué à la baisse des prix de l'ordre de 15 % ne peuvent entrainer de relance significative. Le faible volume d'acquéreurs potentiels est indéniable.
Commentaire n°2 posté par immo le 14/09/2009 à 13h15
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